Automatisation · Suisse

Automatisation des processus métier.

J’automatise les processus des entreprises qui paient des personnes pour lire, vérifier, recopier ou relancer : dossiers qui arrivent par email, documents à contrôler, règles appliquées à la main, saisies en double entre deux outils. Le résultat est un système de workflow — intake structuré, moteur de règles versionné, états et relances, revue humaine là où elle est due, journal d’audit — construit au forfait, en général CHF 20’000–50’000.

Mis à jour le

En bref

Pour qui
PME, fiduciaires, cabinets et équipes opérationnelles qui traitent des dossiers
Livré
Intake structuré · règles versionnées · états et relances · revue humaine · journal d’audit · intégrations
Fourchette
En général CHF 20’000–50’000 au forfait ; minimum CHF 20’000
Délai type
4–8 semaines après le cadrage
IA
Seulement là où elle bat une règle déterministe, toujours vérifiable — aucun produit en production n’en dépend aujourd’hui
Construits et exploités
Atamatax · Horvera · Vellaci · Neucelle (en production)

Automatiser ne veut pas dire tout confier à un modèle d’IA. La plupart des gains viennent de choses moins spectaculaires : un formulaire qui structure ce qui arrivait en vrac, une liste de pièces qui se tient à jour toute seule, une règle écrite une fois au lieu d’être vérifiée cent fois, une relance qui part le bon jour, une trace de qui a validé quoi.

Aucun de mes produits en production ne dépend aujourd’hui d’un modèle de langage. Ce qu’ils prouvent, ce sont les workflows : sur Atamatax, un espace de dossier avec une liste de pièces personnalisée, des dépôts chiffrés, un statut de revue par document, des relances et un contrôle par une personne avant chaque livraison. L’IA s’ajoute là où elle bat une règle — extraction, classification — et reste vérifiable ; voir développeur IA.

01 — Cas d’usage

Ce qui s’automatise bien

Les tâches répétitives où l’erreur coûte, où une règle existe, et où quelqu’un perd aujourd’hui des heures chaque semaine.

Dossiers qui arrivent par email
Un formulaire et un espace de dépôt remplacent la boîte de réception : chaque dossier a un état, un responsable, une liste de pièces et un historique.
Documents à contrôler
La liste de pièces se calcule selon la situation du client ; chaque document a un statut — reçu, accepté, à remplacer — et une relance part quand il manque.
Règles appliquées à la main
Éligibilité, tarification, seuils, échéances : la règle est écrite une fois, versionnée, testée contre vos cas réels, et chaque décision garde la version qui l’a produite.
Saisies en double
Ce qui est recopié d’un outil à l’autre passe par une intégration — API, export, import planifié — avec un journal et une reprise en cas d’échec.
Échéances et relances
Les délais vivent dans le système, pas dans un agenda : relances datées, alertes avant l’échéance, liste de ce qui est en retard.
Contrôle et validation
Une file de revue où une personne approuve, corrige ou rejette. Rien n’est marqué « vérifié » qui ne l’a pas été.
Exports pour la fiduciaire ou un tiers
Un export structuré que le destinataire reprend tel quel — comme sur Neucelle ou ComptaNexo.

02 — Méthode

Comment j’automatise un processus

Je pars du processus réel, pas de l’organigramme : un dossier suivi de bout en bout, avec les exceptions, les retours en arrière et ce qui se passe quand une pièce manque. De là sortent les états, les transitions et les responsables.

Les règles deviennent des modules purs, testés contre une série de cas réels que vous me fournissez, versionnés pour qu’une décision passée reste explicable après un changement. Les intégrations sont idempotentes et journalisées : relancer une synchronisation ne crée pas de doublon.

L’IA n’intervient qu’après cette structure, sur une tâche mesurable : lire un document pour pré-remplir des champs, classer une demande. Sa sortie est validée par un schéma, sa confiance est affichée, et en dessous d’un seuil le cas part en revue humaine. Si une règle fait aussi bien, c’est la règle qui gagne.

Le tout est livré comme une application sur mesure : comptes et rôles, données en Suisse ou en Europe selon le besoin, code et comptes à votre nom.

03 — Limites

Ce que je n’automatise pas

Une décision coûteuse sans relecture possible
Si personne ne peut relire et que l’erreur coûte cher, on n’automatise pas la décision — on automatise sa préparation.
Un processus qui change chaque mois
Tant qu’il n’est pas stable, un outil no-code ou un tableur bien tenu coûte moins ; le sur-mesure vient après.
Ce qu’un logiciel du marché fait déjà
Facturation, CRM, RH standards : configurez l’existant avant de construire.
L’automatisation industrielle
Automates programmables, SCADA, lignes de production : un autre métier.

04 — Coût

Ce que coûte un système d’automatisation

En général CHF 20’000–50’000 au forfait, sur 4–8 semaines. Ce qui fait bouger le prix : le nombre d’états et de règles, le nombre d’intégrations, le nombre de rôles, le volume de documents. Un appel à un modèle d’IA ajoute un coût d’exploitation par document, chiffré et plafonné avant de commencer.

Le chiffre qui compte est le temps rendu : les heures de lecture, de vérification et de ressaisie par mois, multipliées par leur coût réel. C’est ce chiffre, pas la technologie, qui décide si le projet vaut la peine — il est posé au cadrage.

05 — Recruter ?

Faut-il plutôt recruter ?

Recruter pour automatiser a du sens quand l’automatisation est continue : de nouveaux processus chaque trimestre, des intégrations à maintenir, une équipe qui en dépend au quotidien. Pour un processus défini, un projet livre le système et vous laisse décider ensuite s’il faut quelqu’un en interne pour le faire évoluer.

Le guide recruter ou externaliser compare les deux avec le coût employeur réel en Suisse.

Est-ce le bon service ?

Ce service a du sens si

  • Des personnes passent chaque semaine des heures à lire, vérifier, recopier ou relancer.
  • Vos dossiers suivent des règles que quelqu’un vérifie à la main.
  • Des clients ou des partenaires doivent déposer des documents et suivre l’avancement.
  • Vous voulez une trace de qui a décidé quoi, et avec quelle règle.

Ce n’est pas le bon service si

  • Vous voulez un chatbot posé sur vos documents.
  • Le processus n’est pas encore stable.
  • Un logiciel du marché couvre déjà l’essentiel.
  • Il s’agit d’automatisation industrielle (automates, SCADA).

Méthode

Quatre étapes, scope fixe, prix convenu à l’avance.

  1. 01

    Diagnostic

    20 minutes, gratuit. Modèle économique, workflows, risques, périmètre produit. Si je ne suis pas la bonne personne, je le dis.

  2. 02

    Architecture et proposition

    Sous 48h : modèle de données, frontières du système, intégrations, UX — et un seul prix forfaitaire avec des jalons datés. Pas de « à partir de ».

  3. 03

    Construction

    4 à 6 semaines d’itérations contrôlées. Démo chaque vendredi sur une preview Vercel. Vous voyez le système grandir en direct — pas de boîte noire.

  4. 04

    Mise en production

    Paiements, analytics, déploiement, workflows opérationnels. Vous repartez avec le repo, les comptes, le pipeline — et 30 jours de réponses sous 24h.

  5. 05

    Amélioration

    Itération mesurée sur l’usage réel : un nouveau forfait par périmètre, ou rien si votre équipe reprend. Pas de dépendance cachée.

Le déroulé complet, les garanties et les prix →

Questions fréquentes

  • Combien coûte l’automatisation d’un processus en Suisse ?

    En général CHF 20’000–50’000 au forfait pour un système de workflow complet — intake, règles, états, revue, intégrations — sur 4–8 semaines. Le prix dépend du nombre de règles, d’intégrations et de rôles.

  • Faut-il de l’IA pour automatiser le traitement de documents ?

    Rarement pour commencer. Un formulaire structuré, une liste de pièces calculée et des règles écrites suppriment la plus grande partie du travail manuel. L’IA aide ensuite à lire des documents non structurés, avec une sortie validée et une revue humaine quand la confiance est basse.

  • Quelle différence entre un ingénieur IA et un consultant en automatisation ?

    Le consultant recommande des outils et des processus ; l’ingénieur construit le système et en porte le fonctionnement : données, règles, intégrations, évaluation des sorties d’IA. Je fais le second, au forfait.

  • Quelle différence avec Zapier, Make ou un RPA ?

    Ces outils relient des applications existantes et conviennent quand le processus est simple et stable. Quand il faut des règles propres, des permissions, une trace d’audit ou un espace client, un système dédié coûte moins à long terme.

  • Où sont stockés les documents ?

    Dans un stockage privé, en Europe par défaut ou en Suisse quand le besoin l’exige, jamais en pièces jointes d’email. Le choix est documenté dans la proposition.

  • Peut-on garder une validation humaine ?

    C’est la règle par défaut pour toute décision sensible : le système prépare, une personne valide, et la validation est journalisée avec son auteur.

Un processus qui coûte des heures chaque semaine ?

Décrivez-le : ce qui arrive, qui le traite, combien de fois par mois, ce qui se passe quand c’est mal fait. Six questions pour vérifier l’adéquation.

danilson.daveigaramos.pro@gmail.com · Réponse sous 24h, du lundi au vendredi.